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  • David Biraud

    Meilleur ouvrier de France 2004
    Meilleur ouvrier de France 2002

    La jeunesse caractérise ce Pavie 2011, une couleur noire, rappelant la cerise burlat. Les arômes sont fruités, un fruit intense et concentré,  le cassis frais écrasé, les épices fines comme la muscade, la cannelle,  et la note de l'élevage sont encore présents. C'est un très jeune vin, un vin qui affirme sa puissance et sa concentration. La matière est généreuse et demandera du temps, vin qui à l'avenir devant lui, on soulignera que c'est un millésime frais et bien équilibré. Un Pavie qui sera plus fin, plus délicat en toucher de bouche.

  • David Biraud

    Meilleur ouvrier de France 2004
    Meilleur ouvrier de France 2002

    La couleur est concentrée, intense, le cassis frais, doucereux, et mûr, apporte beaucoup d'intensité dans cette jeunesse de fruit. L'élevage est bien intégré, parfait, soigné. Ce 2011 en bouche est franc, puissant, cela évolue sur des tanins serrés et fermes. Le milieu de bouche est très charnu, un léger assèchement en finale, venant de sa jeunesse et de sa maturité. Très bonne persistance aromatique, un vin qui doit être dompté. La rétro-olfaction est dominée par le fruit et par un raisin vendangé à haute maturité pour exprimer pleinement les capacités du terroir de Pavie. A attendre 5 à 10 ans minimum, et surtout à déguster lors de grandes occasions gastronomiques.

  • David Biraud

    Meilleur ouvrier de France 2004
    Meilleur ouvrier de France 2002

    La nature  a été généreuse avec ce millésime de Pavie, d'un pourpre dense et très brillant. Une intensité colorante poussée, et puissante à l'oeil, nous montre déjà la qualité de ce millésime. Palette aromatique  encore sur la réserve, beaucoup de fruit, un fruit chaud, confituré, juteux, qui est souligné par un lacté et un vanillé de l'élevage luxueux. Ce Pavie au palais est suave, possède une très belle texture, de la rondeur associée à un milieu de bouche puissant et structuré. Les tanins sont racés, fermes et encore très fougueux, vin d'une grande jeunesse, et d'une très belle maturité. Un grand Pavie. Vin de décennies et qui s'inscrira dans la liste des belles réussites de St Emilion. La persistance, et la minéralité du calcaire de Pavie assurent une persistance de très grande qualité. Un vin à attendre et à posséder dans sa cave pour le déguster avec plaisir.

  • David Biraud

    Meilleur ouvrier de France 2004
    Meilleur ouvrier de France 2002

    Noir encre, la couleur est très dense et envoutante.  Les arômes sont nets, bien définis, et commencent à former une palette aromatique variée et séduisante. Le caractère fruité est dominant, la myrtille, le cassis, la mûre, le tout concentré, légèrement cuit. Le séjour en futs de chêne apporte une touche épicée qui anoblit l'ensemble. La fermeté et  la concentration imposent leur style puissant au milieu de bouche complété par  une très belle texture, un grain de tanins fin et jeune. C'est un vin de patience, on est en pleine force de l'âge, la finale est un peu accrocheuse, signe de jeunesse. Pavie de belle générosité, massif qui a besoin de temps. Ce terroir est vraiment unique à St Emilion, quand on déguste des millésimes frais comme celui-ci, on comprend la qualité du plateau de Pavie.

  • David Biraud

    Meilleur ouvrier de France 2004
    Meilleur ouvrier de France 2002

    La première impression que nous laisse ce Pavie 2007 est une impression de maturité, la couleur d'un rubis intense, aux notes violacées, nous dévoilent une recherche de matière et de concentration. La gamme aromatique est très expressive, beaucoup d'épices, le poivre, la réglisse, la confiture de cerise noire, ce sont des arômes  mûrs et juteux. La sensation en bouche est suave, souple, les tanins répondent présent, et sont bien en place avec cette texture serrée et puissante. Un milieu de bouche digne des grands terroirs, un vin dense sur un millésime un peu plus difficile, peut-être un vin qui tend vers un peu de  sévérité, qui demande un peu de temps et d'aération pour qu'il se dévoile sous une facette plus accessible. Longue persistance, complétée par une touche poivrée, cannelle, beaucoup d'arômes complexes et sapidité. Il faut cuisiner des viandes sanguines, onglet de boeuf, joue de boeuf lie de vin, filet d'agneau frotté au thym, le gibier à plumes de la saison d'hiver sera le bienvenu également.

  • David Biraud

    Meilleur ouvrier de France 2004
    Meilleur ouvrier de France 2002

    Ce 1er grand cru se pare d'une très belle robe violacée et profonde. Le nez est explosif, le fumé, le café torréfié, la gamme aromatique des fruits noirs compotés, cuits longuement, composent une diversité et une complexité de grand vin. Le vin en bouche est bien en place, franc en attaque. La matière est riche, et s'articule autour de très beaux tanins bien présents et fins à la fois. Quel volume et quelle présence en milieu de bouche. On retrouve de la nervosité en finale qui équilibre ce vin de longue garde. Sur le plan aromatique, on comprend la richesse de Pavie, mais sur le plan texture, les tanins devront se patiner avec le temps, car c'est encore un bébé. La finale est très longue et salivante. C'est un grand vin rouge de longue garde. Le temps ne fera que l'anoblir et lui permettra de révéler son fabuleux terroir. Ce Pavie a un potentiel de garde d'au moins 10 ans, et même de 20 ans, il ne devrait pas faiblir.

  • David Biraud

    Meilleur ouvrier de France 2004
    Meilleur ouvrier de France 2002

    C'est le huitième millésime de Pavie sous la propriété de Mme et Mr Perse. Et il fallait un millésime d'anthologie pour affirmer que Pavie est un vrai terroir à part. la robe est d'une couleur pourpre profonde, dense aux reflets encore très jeunes tirant vers le violet. Le nez est très net et de très bonne intensité, la définition de fruit est bien présente. Les petites baies noires, telles que le cassis, la myrtille, ainsi que la note chocolatée et épicée d'un élevage soigné et encore flatteur. Le vin en bouche est franc et la suite nous fait comprendre la qualité du millésime. C'est une matière ample, serrée et souple à la fois. Tout est réuni pour que l'équilibre soit exemplaire. Le grain de tanins est fin et la structure est construite pour un avenir long et radieux. On ressent beaucoup de classe et de noblesse dans le travail de vinification. La finale fait saliver et la persistance est digne des grands Saint Emilion. C'est un très beau vin, qui allie puissance et finesse, pas d'angles, juste une sensation de plénitude et de rondeur dans la matière de ce 2005. Il faudra l'oublier et le laisser se faire encore 5 ans, mais son potentiel est grand, plus de 20 ans sans aucun doute. 

  • David Biraud

    Meilleur ouvrier de France 2004
    Meilleur ouvrier de France 2002

    Ce Pavie commence à évoluer au niveau de sa robe, un rubis intense, une note d'évolution avec des reflets marrons foncés. La palette aromatique est très ouverte, un millésime qui commence à bien se goûter, beaucoup d'intensité. Arômes de moka, de café torréfié, de fruits noirs en marmelade, le cassis macéré, un nez très plaisant, et extrêmement complexe. Ce vin en bouche est suave, avec une matière généreuse et ronde, du relief en milieu de dégustation, avec ces tanins accrocheurs et qui demandent un peu d'aération pour s'affiner. La finale est ferme et le terroir de Pavie apporte minéralité et ainsi la persistance aromatique est longue. Ce millésime commence à se déguster, possède encore beaucoup de puissance, et sera superbe sur des viandes rouges, comme un canard au sang, un rognon de veau sauce poivrade, mais aussi sur un gigot d'agneau de 7 heures.

  • David Biraud

    Meilleur ouvrier de France 2004
    Meilleur ouvrier de France 2002

    Ce vin restera dans les mémoires, car il fut l'objet d'une querelle concernant sa maturité. C'est par un pourpre profond que commence la dégustation, une couleur très noire. Le nez nous fait penser au soleil, c'est une concentration d'arômes. On retrouve les arômes de crème de mure, de cerise charnue et juteuse, d'un fruit confituré et associé à une touche torréfiée qui reste sur la réserve car la maturité est telle que le coté solaire s'impose. Le vin en bouche est puissant, riche et la texture est très suave, avec cette surmaturité qui nous donne une sensation de sucrosité en fin de bouche. Par contre, les grands terroirs ressortent toujours lors de ces canicules, et c'est le cas, car l'équilibre est présent. On ressent la nervosité des acides qui nous donnent du relief. La qualité de tanins est bonne ; ils sont fermes mais supportent cette densité de vin incroyable. En finale les arômes sont salivants et la longueur en bouche est impressionnante. Il faut absolument passer en carafe ce vin qui s'épanouira avec noblesse. C'est dommage de déboucher ce qui sera une très grande bouteille, hors norme, mais vous pourrez en profiter d'ici 3 à 5 ans sachant que son potentiel est évalué entre 10 et 15 ans minimum. 

  • David Biraud

    Meilleur ouvrier de France 2004
    Meilleur ouvrier de France 2002

    L'intensité colorante est présente, d'un violacé aux reflets grenat. C'est le boisé qui est en avant sur ce millésime, avec des arômes de café torréfié, de chocolat et le fruit est souligné par la noblesse de l'élevage. Le vin en bouche est ample, sa matière est fine, serrée. Elle est soutenue par des tanins fins et élégants, qui n'ont pas de raideur ni de coté asséchant. Ce vin a une belle rondeur et la sensation tactile en bouche est très plaisante. C'est du plaisir immédiat, que de déguster ce millésime qui commence à s'ouvrir. Il faut par contre aérer ce vin pour atténuer ses notes d'élevage, les arômes de fruits noirs reviendront. Ce vin est à servir sur une joue de boeuf braisée, un carré de veau rôti, mais aussi du perdreau ou du chevreuil pour nous amener ver le gibier goûteux et savoureux. 

  • David Biraud

    Meilleur ouvrier de France 2004
    Meilleur ouvrier de France 2002

    Reportez-vous aux autres commentaires de dégustation de ce millésime 2001 des vignobles Perse, et vous verrez la qualité et la réussite des vins de cette année là. Ce Château Pavie, est d'une couleur intense, tirant sur le violet. Ce vin ne se dévoile pas au début, il lui faut un peu d'air pour qu'il puisse s'exprimer. Ensuite, c'est un mélange de fruits noirs, de fruits frais comme la baie de cassis, mais aussi la touche délicate d'un boisé présent mais bien travaillé. La sensation en bouche est ferme, on ressent un vin qui a beaucoup de matière, sachant que celle-ci est supportée par une structure intéressante pour l'avenir de ce millésime. En finale de dégustation le vin est encore jeune et cela se traduit par des tanins accrocheurs, mais on retrouve rapidement la salive, signe de maturité. Il faut absolument utiliser des artifices pour aérer ce grand cru, la carafe, les verres de grande taille. Il faut le servir avec un civet de lièvre, une poitrine de cochon laquée aux épices ou encore en entrecôte à la bordelaise.

  • David Biraud

    Meilleur ouvrier de France 2004
    Meilleur ouvrier de France 2002

    Nous voici en face d'un grand seigneur, car c'est certainement une des plus belle réussite du Château. La couleur n'a pas pris une ride, elle reste sombre allant sur le rubis profond et intense. Les aromes sont très frais, le fruit est présent avec les baies noires juteuses et bien mures. C'est un élevage distingué qui nous apporte la note toastée et grillé, anoblissant l'ensemble. Ce millésime nous montre que les élevages marqués se fondent au fur et à mesure lorsque la matière est présente. En bouche ce vin est suave, l'équilibre tanins et acidité est bien réalisé. La sensation tactile de ce vin est très agréable, c'est du velours. La fin de bouche est épicée, sur une note cacaotée, avec la sapidité des grands terroirs qui nous renvoie aux grands vins des plateaux calcaires de Saint-Émilion. La persistance est très longue et racée à la fois. Il faut s'appliquer en cuisine pour accompagner ce cru, une côte de veau à la truffe noire, un pigeon à la cerise burlat, mais aussi un canon d'agneau et ris d'agneau à l'artichaut. 

  • David Biraud

    Meilleur ouvrier de France 2004
    Meilleur ouvrier de France 2002

    Pour les amateurs de Château Pavie, voici un millésime qui se déguste bien et qui commence à être prêt à boire. L'intensité colorante de ce vin est encore jeune, sur le rubis éclatant et profond. Les aromes sont bien présents, le fruit noir, le cassis, la prune cuite, la note truffée, et la touche fumée, forment un éventail d'aromes nobles et d'une complexité fort intéressante. C'est un plaisir de découvrir le potentiel aromatique de ce terroir. L'attaque du vin en bouche est franche, l'évolution se porte sur des tanins très fins, salivants et d'une trame fine à la limite de la suavité. Ce vin est ample et finit sur les épices et le fruit de belle maturité. La longueur en bouche est en relation avec le cru, à savoir très persistante. On notera toutefois une note chaleureuse qu'il faudra gommer avec une température de service adaptée, 16 à 18°, sans aller au-delà. Servez un lapin à la moutarde, une terrine de canard, une truffe en feuilleté, toute la noblesse de la gastronomie pour ce vin qui est le premier millésime de la nouvelle ère Pavie, à dévoiler sa complexité. 

  • David Biraud

    Meilleur ouvrier de France 2004
    Meilleur ouvrier de France 2002

    C'était le renouveau. Ce millésime marque un changement important dans la perception gustative du Château Pavie. La couleur est encore très soutenue, d'un rubis sombre et chatoyant. Le nez fait preuve de bonne intensité, avec une multitude d'arômes variés, les épices, la cannelle, la gelée de cerise, la griotte confite, mais aussi une note cacao que l'on retrouve à plusieurs reprises dans l'identité aromatique de Pavie. Le vin en bouche est flatteur, il nous envoûte avec un grain de tanins fin et serré, mais aussi avec une matière riche et opulente, qui nappe le palais pour y rester très longtemps. Il faut noter la qualité de maturité de ce cru qui nous réconforte dans l'analyse du millésime 98 à Saint-Émilion. La persistance en bouche est très longue et la fraîcheur arrive nous donnant du relief. C'est un très grand millésime avec un très fort potentiel de garde. Un joli pot au feu bourgeois, un canard sauvage rôti au cassis, l'entrecôte aux sarments de vigne, mais encore un feuilleté aux champignons des bois. 

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